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(Le Matin)

Créé: 03.02.2018, 14h38

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par Samuel Mathieu | Oct 7, 2015 | * Métropolisation et mondialisation , * Mobilité et transport

Auto-rickshaw dans les rues de Bangalore (Inde) (Source : Google image, n.d.)

Capsule thématique

Auteur : Blaise Bordeleau* (octobre 2015)

Blaise Bordeleau*

Le transport informel est une réalité bien apparente des pays du Sud. Les images des groupes de rickshaw, pousse-pousse et mototaxi, se frayant un chemin sur les routes congestionnées des mégapoles d’Asie, d’Afrique ou d’Amérique latine sont désormais bien connues. Au-delà de ces images « folkloriques », ces modes de transport jouent souvent un rôle central dans la mobilité des populations, en plus de constituer une source d’emploi importante.

Ces modes de transport informel prennent des formes extrêmement diverses (autobus interurbain, microbus, triporteur motorisé ou non, etc.) ayant pour seule limite l’imagination de leurs propriétaires. Ils opèrent partout où il existe des besoins en mobilité (autant en milieu urbain que rural) et, même si ces modes sont souvent encadrés par une réglementation, celle-ci est généralement peu respectée, ni appliquée. Cette capsule thématique s’attardera aux modes de faibles capacités, c’est-à-dire principalement aux motos-taxis et aux trois-roues motorisés (auto-rickshaw) et non-motorisés (rickshaw, cyclo-pousse). Ces modes de transport, qui n’obéissent pas à des itinéraires et des horaires réguliers, sont l’objet d’une attention particulière dans les milieux académiques depuis quelques années, en raison de leur expansion rapide et de leur apport à la mobilité et à l’emploi dans les villes du Sud (Cevero, 2000). Le plus souvent, ces modes comblent un vide laissé par les transports publics, qui sont soit absents ou peu efficaces (un cas fréquent dans les villes africaines) ou qui sont développés, mais peinent à répondre aux besoins croissants en mobilité (un cas fréquent en Asie).

Groupe de mototaxis, à proximité d’un arrêt d’autobus à Hanoi (Source : Blaise Bordeleau, 2014)

Cette capsule thématique a donc pour objectif de mettre en lumière les facteurs ayant mené à l’émergence de ces modes et les rôles qu’ils jouent dans la mobilité en milieu urbain dans les pays du Sud. Il sera également question de l’évolution que connaissent ces modes de transport. Depuis quelques années, des initiatives visant à contrer les effets négatifs de ces modes (émissions polluantes, manquements à la sécurité des passagers et des autres utilisateurs de la route, etc.) émergent, ce qui contribue à changer le visage de cette «industrie».

D’après Diaz Olvera et al. (2007), l’expansion des transports informels de faibles capacités (en particulier la mototaxi) a débuté dans les années 70 en Asie du Sud- Est, puis en Afrique et en Amérique latine au cours des années 80 et 90. La croissance des villes du Sud global depuis le milieu du XX e siècle en est un des principaux facteurs explicatifs. L’importante croissance urbaine, conjuguée à un manque de moyens des États, fait en sorte que les villes se développent souvent de manière non planifiée, avec des conséquences importantes sur le transport et la mobilité : réseaux de rues et de ruelles étroites, routes non pavées ou mal entretenues, hiérarchie routière inadéquate, manque d’infrastructures autoroutières majeures, peu d’infrastructures destinées aux transports actifs, etc. (Talvitie, 2004 ; Guézéré, 2008 ; Tangphaisankun, 2010 ; Diaz Olvera et al ., 2012 ; Kumar, 2011). L’expansion spatiale des villes contribue également à augmenter les distances de déplacement et des besoins en mobilité, en raison de la fragmentation toujours plus importante des fonctions urbaines (Sahabana, n.d.).

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by admin

Vous trouverez certainement bizarre de lire un billet sur la spéculation en ouverture de cette nouvelle année (que nous vous souhaitons d’ailleurs douce et heureuse). Le décès le 29 décembre dernier de Charly Foucault du Clos Rougeard – un domaine mythique de Loire dont certains millésimes (Le Bourg 1990…) se négocient à prix d’or – relance la polémique sur la spéculation.

On peut évidemment s’interroger sur la pertinence d’une bouteille de Saumur-Champigny à plus de mille euros ou d’un Whisky japonais à six mille euros, mais outre le fait que de telles bouteilles deviennent inaccessibles au commun des mortels nous pouvons (devons!) nous demander si les vins que nous aimons et buvons (Ganevat, Leroy, Houillon-Overnoy…) ne suivront pas le même chemin.

Le mécanisme infernal de la spéculation

La spéculation est aussi vieille que le monde. La spéculation sur les denrées alimentaires existe depuis Sumer (environ 3000 av. J.C.) et pendant le Révolution Française le refus d’accepter les assignats (monnaie fiduciaire mise en place pour éviter la spéculation) était passible de peine de mort… Rien de révolutionnaire me direz-vous. On peut spéculer sur tout: l’immobilier, les capsules de Champagne (les fameux placomusophiles) ou les 33 tours.

Les économistes vous le diront tous en chœur: dans un monde «parfait» (vaste sujet!) il y aurait ni crise, ni chômage ni spéculation. La spéculation existe parce que les marchés ne sont pas efficaces (ou «efficients»).

Ils faut plusieurs ingrédients pour rendre la spéculation possible: la rareté et ce que les économistes appellent l’opportunité de maximiser les profits… ou de s’en mettre plein les poches si vous préférez. Mais les financiers insistent sur le fait que cette opportunité n’est pas éternelle. Les premiers arrivés sont les premiers servis. Si les marchés remplissent bien leur rôle, le mécanisme d’arbitrage fera disparaître cette opportunité. Kezako l’arbitrage? Prenons un exemple simple. Nous sommes en 1990. C’est la fièvre spéculative sur les «grands» Bordeaux. Un copain vous dit que la maison de négoce Tartempion vend du Montrose 1990 en primeur à 60 francs et qu’il faut en acheter… Pas pour le boire mais pour le revendre deux années plus tard à 600 francs, car c’est ce qu’il s’est passé sur les millésimes antérieurs. Vous le faites et deux années plus tard vous empochez une coquette somme. Alors forcément, comme il faut payer les factures, vous recommencez l’expérience les années suivantes… sauf qu’à un moment vous vous rendez compte que vos profits fondent comme neige au soleil. Normal! D’autres ont flairé l’occasion et s’y sont mis, ce qui pousse les prix d’achat à la hausse et les prix de revente à la baisse (tout le monde finit par refourguer ses Montrose). Le mécanisme d’arbitrage a donc assuré l’équilibre des prix et la diminution (ou la disparition) des profits.

Vous l’avez certainement remarqué, dès qu’il s’agit de gagner de l’argent l’être humain est plein de ressources. Dans le vin la grosse fièvre spéculative à l’échelle planétaire a commencé avec Bordeaux à la fin des années 80. Au début le particulier pouvait acheter sa caisse de Bordeaux grand cru 1982 dans une foire aux vins et la revendre en salle des ventes au double ou au triple. Mais à cette échelle la spéculation restait «artisanale». Le marché s’est donc organisé.

Première étape: créer et organiser la rareté. Quand une région comme Bordeaux sort environ 200.000 bouteilles de grands crus par an et que Château Latour, à lui seul, en pond 60.000, il faut créer la rareté. C’est là que Robert Parker, alias Bobby, intervient. Toute bouteille ayant une note supérieure à 95/100 voit son prix de revente augmenter et pour le Graal (100/100) le prix peut être multiplié par dix.

Mais un avocat-dégustateur qui fait la pluie et le beau temps ne suffit pas. Des sociétés d’investissement apparaissent pour vous proposer leurs services… un peu comme les vendeurs de parapluies ou de bouteilles d’eau aux abords des sites touristiques. Ces sociétés vous disent: «arrêtez de vous casser le dos (et de perdre du temps) à acheter une caisse par ci et par là. Confiez-nous votre argent et nous vous créerons un portefeuille de vins. Nous nous occuperons de tout: la sélection, l’achat, le stockage et la revente». Génial, non? Sauf que la concurrence entre ces sociétés a ressuscité le mécanisme d’arbitrage. Vous vous retrouvez donc à investir dans du vin que vous ne boirez jamais (et tant mieux!) avec un gain faible ou négatif. Pas très sexy pour un investissement.

A la fin des années 90, les Chinois débarquent sur le marché et achètent des Bordeaux par containers, ce qui sauve le marché… temporairement. Maintenant qu’ils ont décidé de «lâcher» ce marché, c’est le sauve-qui-peut avec les prix des 2009 (grand millésime selon Bobby!) qui stagnent voire baissent par rapport aux prix (exorbitants) des primeurs.

Exit Bordeaux, remplacé par la Bourgogne boudée un long moment par Bobby car il n’a jamais aimé le Pinot Noir (no comment!!). Les Chinois, Américains et autres investisseurs l’ont bien compris: en Bourgogne il y a une vraie rareté, pas la supercherie organisée par les courtiers bordelais.

Et là, les grands crus ont commencé à grimper sérieusement… et durablement car dans ce cas le mécanisme d’arbitrage ne fonctionne pas forcément quand il y a pénurie. Les prix d’un de Georges Roumier ont beau grimper, la rareté fait que dans dix ans vous pouvez être sûr(e) que vous revendrez votre bouteille à profit et que vous ne retrouverez pas un 2005 à 150 euros. Et vous êtes à peu près sûr(e) que vous ne dégusterez jamais une bouteille de Romanée Conti de la même année qui se négocie en ce moment autour de 20.000 euros la bouteille (et plus de 100.000 euros la caisse panachée).

Nous assistons en ce moment à un nouveau délire: l’envolée des prix de tous les vins et spiritueux rares et de belle facture.

Comme la rareté attire les spéculateurs, ceux-ci commencent à amasser le vin en question qui, du coup, devient moins rare (car il n’est pas bu!)… les incitant par la suite à changer de cible. Ces investisseurs oublient une règle d’or pourtant simple: c’est parce que la plupart des Bordeaux 1982 ont été bus qu’ils valent une fortune aujourd’hui. Si les caisses font des allers-retours entre Londres et Hong Kong sans être bues, le prix finira par stagner puis s’effondrer.

En ce moment on note une véritable frénésie spéculative car les plus perspicaces d’entre vous l’auront noté, nous traversons une crise mondiale confortablement installée. Alors ces fameux un pour-cent des plus riches qui possèdent 99 pour-cent de la planète s’ennuient et cherchent des opportunités pour diversifier leur portefeuille. Allez voir votre banquier et dites-lui que vous avez trouvé un investissement (liquide!) qui vous rapporte plus de 15 pour-cent… et il vous prendra pour un fou. Pourtant c’est ce qui ce passe en ce moment avec les whiskies. Certains flacons sont rares (des fûts uniques de 500, 200 ou même 100 bouteilles) et pas mal de bouteilles accessibles il y a trois ans ont été bues. Alors forcément, la rareté aiguise l’appétit des spéculateurs.

En ce moment la star des whiskies s’appelle , une distillerie japonaise fermée en 2000. Mi-Fugue Mi-Raisin vendait il y a quatre ans une bouteille de 1977 de la collection Noh à 300 euros. Un peu cher me direz-vous, mais il s’agissait d’un (très!) grand «» et pour l’amateur qui pouvait se l’offrir c’était le grand frisson garanti. Pour le même frisson il faut compter aujourd’hui plus de six mille euros… Le marché est tellement organisé que vous trouverez un «indice Karuizawa» (oui, comme le CAC 40) ainsi qu’un indice des cent whiskies les plus performants et un indice des whiskies les moins performants… histoire de vous rappeler qu’on ne gagne pas à tous les coups.

Le mot d’ordre pour les investisseurs en herbe serait donc: «achetez tout ce qui est vraiment bon, rare et pas cher…». Sauf que le marché devient comme celui de l’art: à force de vouloir dénicher les valeurs montantes, les opportunités s’épuisent et on finit par prendre des risques…et perdre gros.

La question que tout amateur se pose est la suivante: les vins naturels sont-ils à l’abri de cette vague spéculative? Pour l’instant la fragilité de ces vins les met à l’abri car les vins spéculatifs voyagent aux quatre coins du monde, chose que vous ne pouvez pas faire subir à un vin peu ou pas «protégé» par des sulfites. Par ailleurs, leur personnalité les met dans une catégorie à part…mais on commence à trouver des vins naturels «sérieux» qui ont la cote et qui peuvent rivaliser avec n’importe quel vin classique: mettez un Chardonnay de Jean-François Ganevat face à un Puligny-Montrachet ou un Cornas 1997 de Thierry Allemand face à un Cheval Blanc de la même année et vous comprendrez que les vins les plus chers ne sont pas forcément les meilleurs.

Notre conseil est donc le suivant: buvez les vins que vous aimez… et priez que la spéculation ne s’empare pas de nos domaines préférés… Car un Tavel d’Eric Pfifferling à 17 euros, c’est juste grand, mais à 200 euros ça serait juste…problématique!

Acte 1: Bordeaux

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